Pourquoi je vous invite à suivre ma lettre « L’Univers n’est pas la limite »
Le 19 mars 2024, j’ai envoyé la première lettre L’Univers n’est pas la limite avec un sous-titre un peu présomptueux : « Bienvenue dans ma perception du monde, embarquement immédiat. » Vous étiez cinq. Au numéro 44, vous étiez 75. Aujourd’hui, 94 lettres plus tard, j’ai envie de vous expliquer pourquoi je continue à vous inviter à monter à bord.
Parce qu’une lettre, ce n’est pas un fil d’actualité
Je passe mes journées dans le numérique. J’ai passé une vingtaine d’années à câbler une vallée alpine pour la connecter au monde, et j’ai vu en même temps ce que les écrans font à notre attention : des heures de défilement chaque jour, des algorithmes qui décident à notre place de ce qui compte.
Une lettre, c’est l’inverse. Elle arrive quand elle arrive, elle ne se met pas à jour toute seule, personne ne la trie pour vous. Vous l’ouvrez quand vous voulez, vous la lisez en entier ou pas du tout. C’est un rendez-vous, pas une machine à sous.
Parce que mon cerveau ramifie, et que ça fait de drôles de voyages
Je me décris parfois comme un « LLM biologique » : mon cerveau ne pense pas en ligne droite, il fait des branches. Une lave torrentielle me mène à un datacenter de Meta, qui me mène à la chaleur des océans, qui me ramène à une conférence dans un bar de la vallée. C’est parfois un joyeux « fouillon », je l’assume : c’est même le principe. Chaque lettre est une balade dans ces connexions.
Parce que tout part du terrain
Ce que je partage, je l’ai souvent vu, filmé ou mesuré moi-même : les laves torrentielles de la Croix des Têtes, dont certaines vidéos ont dépassé les huit millions de vues, le petit pilier que je suis depuis mai 2019, les crues de l’Arc, l’éboulement de la Praz, les ouvrages de Paul Mougin qui protègent encore nos villages. Pas de copier-coller de dépêches : des photos, des vidéos, des panoramas, des modèles 3D, et parfois un capteur bricolé sur un Raspberry Pi.
Parce que je teste l’IA pour de vrai, ratés compris
Claude, Gemini, NotebookLM, Nano Banana, du vibe coding mis en prod à 21 h 41 : je mets les mains dedans et je vous montre ce qui marche et ce qui plante. J’ai cloné une application de méditation en une journée, analysé les nids de frelons asiatiques de Savoie avec PostGIS, mesuré ce que consomme vraiment un modèle qui tourne sur ma carte graphique. L’objectif n’est pas de vous vendre l’IA, mais de comprendre ce qu’elle change, et ce qu’elle révèle de notre propre cerveau.
Parce que les ordres de grandeur comptent
Un watt par mètre carré. 23 zettajoules absorbés par les océans en une année. Un campus de datacenters qui demande 1 200 mégawatts. Je crois qu’on comprend mieux le monde avec quelques bons chiffres qu’avec beaucoup d’adjectifs. Le climat, l’énergie, les infrastructures numériques : j’essaie de toujours revenir à la physique, sans catastrophisme gratuit, mais sans détourner le regard non plus.
Parce que le but, au fond, c’est de se rencontrer
C’est peut-être la raison la plus importante. J’ai déjà rencontré la grande majorité de mes abonnés, et je le propose à chaque lettre : un café, un appel, une visio, une randonnée, une sortie nocturne à la frontale. Les festivals, l’Ardoise Party, les conférences, les tournages avec #MauriennisezVous : la lettre est une porte d’entrée vers des moments bien réels. Les rencontres restent bio, sans conservateur et sans replay.
📬 Montez à bord
La lettre est gratuite, sans publicité, et on se désabonne en un clic.
Ce que vous recevrez
- Une lettre toutes les deux à trois semaines environ, au rythme de ce que la vallée et l’actualité ont à raconter.
- Une vidéo « rien que pour vous », des photos, des musiques douces et la revue de liens du « fouillon ».
- Les suivis au long cours : laves torrentielles, éboulements, AMOC, datacenters géants, Starlink.
- Des expériences d’IA et des petites applications faites maison, avec leur code quand c’est possible.
- Et une invitation permanente à répondre, à réagir, à venir marcher.
Envie de goûter avant de vous abonner ? Toutes les lettres sont classées par thème ici, et l’archive complète est sur Substack.
L’Univers n’est pas la limite. Votre boîte mail non plus. À très vite,
Alex.