Le Castor n’est pas la limite 96
Dans un salon du livre j’ai parlé de ces animaux et ça a mal tourné
Bienvenue aux nouveaux lecteurs qui pour certains me supportent toute la journée ! Cette lettre a officiellement deux Ultra Trailers, bisous à eux.
Avant de vous raconter ma semaine, je vous dois une histoire de castors.
Ils vivent dans le canal de fuite d’une ancienne centrale hydroélectrique. Pendant des années, ils ont profité de l’eau chaude d’une usine voisine. L’usine est temporairement éteinte. Les castors sont toujours là.
J’ai raconté ça à une autrice de livre sur les castors, dans un salon du livre. Elle m’a écouté poliment. Puis j’ai parlé de sources karstiques. J’ai vu son regard partir. Et puis elle est partie aussi.
Une rencontre qui ne coulait pas de source.
Je ne lui en veux pas. C’est du marketing. Mais parler de l’eau sans jamais aller à la source, je trouve ça un peu triste. Tant pis : elle ne viendra pas mettre les mains dans l’eau glacée du karst avec moi.
Gardez ces castors dans un coin de votre tête. On y revient.
Montpellier : vérifier le titre de cette lettre
📬 La suite est dans la lettre « L’Univers n’est pas la limite »
Lisez la suite (5 min de lecture) sur Substack : vidéos, photos, simulations et tous les liens de ce numéro. Montagne, IA, climat, datacenters, laves torrentielles… Abonnez-vous gratuitement pour recevoir le monde d’Alex dans votre boîte mail.
Cette lettre fait partie de l’univers « Vivre et créer en Maurienne, en Savoie » : toutes les lettres de cet univers. Sur le blog, les articles du même thème sont réunis dans la page Mémoire et territoire.